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Michaëlle Jean, candidate au poste de Secrétaire général de la Francophonie

© OIF

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Les Chefs d’Etat francophones vont se réunir en décembre prochain à Dakar pour le Sommet de la Francophonie. Ils devront nommer un nouveau Secrétaire général pour succéder à Abdou Diouf. En effet, après 12 années passées à la tête de l’OIF, l’ancien président de la République du Sénégal, estimé et respecté de tous, ne se représentera pas.

Parmi la dizaine de candidats en lice, la plupart africains à l’exception d’un Libanais et d’un Mauricien, ne figure qu’une seule femme, Michaëlle Jean. J’ai, ce mercredi, eu le plaisir et l’honneur de faire sa connaissance, puisqu’elle était invitée, par l’ambassadeur du Canada ainsi que le Délégué général du Québec, à venir présenter sa candidature à la Maison de la Chimie, soutenue par l’ambassadrice de Haïti présente elle aussi.

Née en Haïti,  il y a 57 ans, elle a émigré au Canada, dans la province du Québec, avec ses parents à l’âge de 7 ans. Universitaire et journaliste, fortement engagée en faveur des femmes victimes de violence, elle est devenue gouverneure générale et commandante en chef du Canada.

Elle a été envoyée spéciale de l’UNESCO en Haïti  et elle sut regrouper des partenaires et encourager  des investisseurs, engager des coopérations Nord/Sud et aussi Sud/Sud.

Elle a également été Grand Témoin de la Francophonie aux Jeux Olympiques de Londres en 2012 et elle a réussi à convaincre pour assurer sa place au français, langue fondatrice de l’olympisme.

Michaëlle Jean est une femme, une femme de conviction,  de rassemblement, d’écoute et de dialogue et pour qui la Francophonie représente « une éthique de partage », « un espace catalyseur de créations de richesses, de prospérité, d’accords dynamiques, d’investissements ciblés, d’emplois de qualité, d’entreprises performantes diversifiées et innovantes, de développement humain, économique durable ».

« Je suis une femme du Nord et du Sud, de conviction, qui entend donner une voix aux femmes et aux jeunes pour une Francophonie plus égalitaire, plus solidaire, plus forte et plus dynamique encore, » ajoute-t-elle.

Vaste programme auquel on veut croire! Mais, j’allais oublier un détail : ce n’est pas nous qui décidons!


			

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