Neuhausen Café

Vers l’égalité réelle entre les femmes et les hommes: les chiffres clés 2015 (2)

Posté le 6 mars 2015

chiffres-cles-2015Dans la perspective de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, voici la suite des infographies illustrant les chiffres-clés 2015.

Car la connaissance des ces chiffres, dont la réalité est encore si souvent contestée, constitue bien la première étape pour faire reculer  les inégalités, le sexisme et les violences.

 

 

Ces infographies sont issues d'une brochure réalisée  par la Direction générale de la cohésion sociale - Service des droits des femmes et de l’égalité (SDFE) avec le concours des chargées et chargés de mission du SDFE, du réseau déconcentré des droits des femmes mais aussi  de l’Insee et des services statistiques ministériels concernés, qui ont mis leurs données à disposition.

Vers l’égalité réelle entre les femmes et les hommes: les chiffres clés 2015 (1)

Posté le 5 mars 2015

chiffres-cles-2015Depuis 2012, le gouvernement a placé l’égalité femmes-hommes au cœur de ses priorités politiques. De nombreuses actions ont déjà été engagées, en particulier dans le cadre de la loi du 4 août 2014.

Mais, bien sûr, les inégalités, le sexisme et les violences persistent encore dans bien des domaines: dans la famille, au travail, en politique, mais aussi dans le sport, la culture, l’espace public…

Chaque jour jusqu'au 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, vous pourrez consulter, sur mon blog, différentes infographies, illustrant ces situations. La connaissance des chiffres-clés est, en effet, indispensable pour mettre au jour la réalité des inégalités, dont l’ampleur est encore trop souvent mise en doute. Ils permettent aussi d'évaluer les politiques publiques qui sont conduites et de constater le chemin qui reste à parcourir pour atteindre l’égalité réelle entre les femmes et les hommes!

 

Ces infographies sont issues d'une brochure réalisée  par la Direction générale de la cohésion sociale - Service des droits des femmes et de l’égalité (SDFE) avec le concours des chargées et chargés de mission du SDFE,
du réseau déconcentré des droits des femmes mais aussi de l’Insee et des services statistiques ministériels concernés, qui ont mis leurs données à disposition.

 

 

Agenda de Mars 2015

Posté le 2 mars 2015

agenda- Semaine du 2 mars :
- Réunion du groupe d'amitié France-Slovaquie
- Réunion du bureau du groupe socialiste du Sénat
- Réunion du groupe socialiste du Sénat
- Réunion de coordination des membres socialistes de la commission de la culture et de l’éducation
- Réunion de la délégation aux droits des femmes et  l'égalité entre les femmes et les hommes
- Réunion du groupe d'études sur la société numérique
- Vote par scrutin public sur le projet de loi Transition énergétique pour la croissance verte
- Audition de Emmanuel Macron, dans le cadre de la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi
pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques
- Questions d'actualité au gouvernement
- Réunion préparatoire à la réunion de la Section française de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF)
- Réunion de la commission spéciale chargée d’examiner la proposition de loi renforçant la lutte contre le système prostitutionnel
- Intervention dans le débat sur le Service Civique
- Réunion de préparation au CA de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE)

Semaine du 9 mars:
- Déplacement aux Pays-Bas
- Bureau national de Français du Monde
- Conseil d'administration de Français du Monde
- Réunion préparatoire du groupe Français du Monde avant l'Assemblée des Français de l'étranger (AFE)

Semaine du 16 mars :
- Session de l'Assemblée des Français de l'étranger (AFE)
- Réunion du bureau du groupe socialiste du Sénat
- Réunion du groupe socialiste du Sénat
- 3èmes trophées des Français de l'étranger
- Réunion de la commission spéciale chargée d’examiner la proposition de loi renforçant la lutte contre le système prostitutionnel
- Réunion de coordination des membres socialistes de la commission de la culture et de l’éducation
- Réunion de la Commission de la Culture et de l’Éducation
- Réunion de la délégation aux droits des femmes et l'égalité entre les femmes et les hommes
- Dîner avec les parlementaires socialistes représentant les Français de l'étranger
- Questions d'actualité au gouvernement
- Présentation du rapport sur les Frais de scolarité devant l'Assemblée des Français de l'étranger (AFE)

Semaine du 23 mars:
- CA de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE)
- Réunion du groupe socialiste du Sénat
- Réunion de la commission spéciale chargée d’examiner la proposition de loi renforçant la lutte contre le système prostitutionnel
- Déplacement à San Francisco et Seattle

Semaine du 30 mars:
- Examen de la proposition de loi renforçant la lutte contre le système prostitutionnel

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CSG-CRDS, la cour de justice européenne rend enfin sa décision

Posté le 27 février 2015

curiaLa cour de justice européenne (CJUE) a déclaré jeudi 26 février que l’assujettissement à la CSG et à la CRDS des revenus immobiliers des non-résidents était incompatible avec le droit européen. Je me félicite de cette décision que nous attendions depuis plusieurs années et l'entrée en vigueur de cette mesure en août 2012. Le gouvernement doit désormais indiquer les démarches à suivre afin que nos compatriotes qui ont été injustement prélevés sur la CSG et la CRDS depuis 2012 soient remboursés. Il convient également de s'assurer que cette décision bénéficie à l’ensemble des Français résidant à l’étranger y compris à ceux qui résident en dehors de l'UE. Lire ici  le communiqué de presse de la CJUE .

La CNAV modernise son service

Posté le 26 février 2015

cnav-logoC'est une bonne nouvelle pour les retraités établis hors de France, la CNAV modernise et simplifie son service. Désormais, l'assuré pourra ouvrir un compte en ligne sur le site www.lassuranceretraite.fr. Autre modification importante, "le document postal informant du montant imposable déclaré à l'administration fiscale française ne sera plus envoyé aux assurés, quelle que soit leur adresse de résidence". Pour plus d'informations,  je vous invite à prendre connaissance du courrier du Directeur de la CNAV .

Limiter l’augmentation des frais de scolarité dans le réseau d’enseignement français à l’étranger : les 50 propositions de Claudine Lepage et Philip Cordery

Posté le 20 février 2015

an-senat

Communiqué de presse – 20 février 2015

Limiter l’augmentation des frais de scolarité dans le réseau  d’enseignement français à l’étranger : les 50 propositions de Claudine Lepage et Philip Cordery

Claudine Lepage, Sénatrice des Français établis hors de France et Philip Cordery, Député des Français du Benelux, ont présenté le 17 février dernier les conclusions de leur rapport, visant à limiter l'augmentation des frais de scolarité, à Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du développement international et à Matthias Fekl, secrétaire d'Etat en charge du Commerce extérieur, de la promotion du Tourisme et des Français de l'étranger.

Le réseau d'établissements français à l'étranger se doit de remplir la double mission de permettre la scolarisation dans le système français des jeunes compatriotes qui résident à l'étranger et constituer un instrument d'influence et de rayonnement en accueillant des élèves étrangers.

Le montant des frais de scolarité conditionne l'attractivité du réseau et donc le bon accomplissement de cette mission en étant compatible avec la capacité contributive des familles et compétitive pour attirer les élèves étrangers.

Or, depuis la fin des années 2000, les frais de scolarité ont très fortement augmenté, mettant en péril la double mission du réseau.

Il convient donc de préserver la qualité pédagogique et la mixité culturelle et sociale du réseau, dans le cadre d’une enveloppe budgétaire constante, d’une capacité contributive réduite des familles et d’un nombre croissant de demandes.

Pour répondre à cette équation, les rapporteurs ont formulé 50 propositions concrètes présentées en 5 axes principaux :

·         Des mesures d’économies générales et un meilleur contrôle des dépenses

·         La recherche indispensable de nouvelles sources de financement, comme par exemple un plan « Rénovation école » en partenariat avec la Banque européenne d’investissement (BEI)

·         Le renforcement des partenariats avec les familles, les pays hôtes, les entreprises, les institutions internationales ou les pays francophones

·         La réforme de la gouvernance notamment par un renforcement du rôle pilote de l’Ambassadeur et la révision de la charte de l’AEFE

·         La meilleure répartition des fonds existants notamment grâce au développement des associations FLAM et du Label FrancÉducation

Pour plus d’informations concernant les 50 propositions : cf. Annexe ci-jointe

Pour accéder au rapport en ligne : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/154000138-enseignement-francais-a-l-etranger-recommandations-visant-a-limiter-l-augmentation

Contacts Presse :

Bureau de Philip Cordery                                                                               Bureau de Claudine Lepage

Montaine Blonsard                                                                                               Anne-Laure Prego-Cauchet

corderyp@assemblee-nationale.fr                                                                     c.lepage@senat.fr

0033 6 37 90 20 36                                                                                               0033 1 42 34 29 06

Question écrite sur la CITIM Montréal : réponse de Laurent Fabius

Posté le 19 février 2015

Logo-MAEDI_full.jpg.pagespeed.ce.yKPMRjAAkUJ'avais interrogé, par une question écrite, le ministre des Affaires étrangères et du Développement international, sur la suppression de la subvention accordée à la CITIM Montréal, organisme qui vient en aide aux jeunes Français qui se rendent dans la province du Québec et, notamment, à Montréal, pour acquérir une première expérience professionnelle. Dans sa réponse, Laurent Fabius indique que le "MAEDI envisage, sur la base de la demande que la Citim a adressée au Consulat général à Montréal, de lui accorder une nouvelle subvention en 2015, qui sera toutefois vraisemblablement d'un montant inférieur à celle octroyée au titre de 2014". La décision finale sera prise lors de la Commission permanente pour l'emploi et la formation professionnelle qui aura lieu le 13 mars 2015. Je reste pleinement mobilisée sur ce sujet afin qu'une nouvelle subvention soit bel et bien accordée à la CITIM. Lire ci-dessous la réponse de Laurent Fabius ainsi que le texte de ma question.

Réponse de M. le ministre des Affaires étrangères et du Développement international
La loi de finances pour 2015 a supprimé la ligne budgétaire dédiée à la formation et à la recherche d'emplois à l'étranger. Ces aides, allouées par les comités consulaires pour l'emploi et la formation professionnelle, ont été critiquées par la Cour des comptes en 2013. Toutefois, cette suppression n'entraînera pas la fin de l'accompagnement local de nos concitoyens. Afin de ne pas mettre en péril l'équilibre financier des associations qui, dans certains pays, gèrent les services emploi et formation professionnelle en faveur de nos ressortissants, il a été demandé aux postes diplomatiques et consulaires de se rapprocher des opérateurs afin de construire avec eux et avec le concours des services œuvrant à l'étranger à la diplomatie économique, un plan d'augmentation des recettes qui permette de parvenir à un autofinancement à l'horizon 2017. Pendant cette période, le MAEDI continuera à accompagner, de manière dégressive jusqu'en 2017, les dispositifs locaux d'emploi et de formation professionnelle dans les pays où ils existent, grâce à des redéploiements de crédits internes au programme budgétaire 151. Dans ce cadre le MAEDI envisage, sur la base de la demande que la Citim a adressée au Consulat général à Montréal, de lui accorder une nouvelle subvention en 2015, qui sera toutefois vraisemblablement d'un montant inférieur à celle octroyée au titre de 2014. La décision finale sera prise, après avis du Conseil consulaire pour l'emploi et la formation professionnelle auprès du Consulat général à Montréal, lors de la Commission permanente pour l'emploi et la formation professionnelle qui aura lieu le 13 mars 2015.   

Texte de la question : Mme Claudine Lepage attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la possible suppression de la subvention dont bénéficie l'organisme Clés pour l'intégration au travail des immigrants (Citim), un organisme sans but lucratif fondé en 1986, qui vient en aide aux jeunes Français qui se rendent dans la province du Québec et, notamment, à Montréal, pour acquérir une première expérience professionnelle. Elle indique que la Citim apporte une aide précieuse à environ 600 jeunes par an. Ces derniers peuvent profiter d'un accompagnement personnalisé, en vue de trouver un emploi. Elle indique que la suppression de cette subvention entraînerait la fin de cette aide à la recherche d'emploi mise en place par la CITIM à destination des jeunes Français ou francophones. Elle rappelle que de plus en plus de jeunes Français se rendent au Canada, dans le cadre de l'accord sur la mobilité des jeunes conclu entre la France et le Canada en 2003, afin de connaître une expérience professionnelle à l'international et qu'il serait donc dommageable de les priver de l'aide de la Citim dont le savoir-faire est efficace et reconnu. Aussi lui demande-t-elle comment maintenir la subvention dont bénéficie la Citim.

Sénat- hebdo du 9 au 13 février 2015

Posté le 17 février 2015

L'événement la semaine passée au Sénat, était le début de l'examen du projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte.

Les autres thèmes abordés également sont :

- la 15ème édition du Tremplin entreprises,

- l'adoption de deux projets de loi ratifiant les ordonnances relatives à la métropole de Lyon,

- la journée consacrée au numérique, organisée en partenariat avec INRIA.


 

Accord de Minsk sur le conflit en Ukraine: ma question d’actualité au gouvernement

Posté le 13 février 2015

QAGCe jeudi, j'ai interrogé le ministre des Affaires étrangères sur l'accord obtenu, à l'initiative de François Hollande et de Angela Merkel, sur le conflit ukrainien. Vous pouvez lire ci-dessous ma question et la réponse du ministre et visionner la vidéo ici.

M. le président. La parole est à Mme Claudine Lepage, pour le groupe socialiste.

Mme Claudine Lepage. La situation en Ukraine est devenue, au fil des mois, de plus en plus alarmante : utilisation d'armes lourdes, populations déplacées – un million de personnes selon l'ONU –, civils en première ligne, c'est bien une guerre, avec toute l'horreur qu'elle suppose, qui se joue aux portes de l'Union européenne, à seulement trois heures d'avion de Paris.

Face à ce drame, la diplomatie française a été, il faut le souligner, exemplaire. En établissant un dialogue avec Kiev, mais aussi avec Moscou, en s'entretenant avec Petro Porochenko comme avec Vladimir Poutine, la France s'est montrée à la hauteur des enjeux et a tout entrepris pour éviter une escalade à l'issue toujours incertaine.

Dans ce combat pour la paix, nous avons pu compter sur notre plus proche voisin et allié, l'Allemagne. L'initiative franco-allemande, menée par François Hollande et Angela Merkel pour parvenir au règlement du conflit, a été saluée par tous et prouve que, désormais, lorsque la paix sur le vieux continent est menacée, l'Europe peut compter sur la solidité, la force et la capacité d'initiative du couple franco-allemand.

La situation exigeait le recours au dialogue, certes, mais sans exclure la fermeté. En effet, face à l'intransigeance de la Russie, qui a violé, au mépris du droit international, l'intégrité territoriale d'un État souverain, l'Ukraine, l'Union européenne a su faire preuve de fermeté et a adopté des sanctions qui ont considérablement fragilisé l'économie russe et qui, si elles n'ont pas mis fin au conflit, ont indéniablement pesé

Dialogue et fermeté, ce sont peut-être ces mots que vous utiliserez, monsieur le secrétaire d'État, pour qualifier le sommet qui s'est tenu hier à Minsk. Pour la première fois, un sommet au « format Normandie », réunissant l'Ukraine, la Russie, l'Allemagne et la France, s'est déroulé dans la capitale biélorusse avec l'ambition de parvenir à un cessez-le-feu durable. Je vous serais donc reconnaissante de bien vouloir nous exposer les différentes mesures prises lors de ce sommet et de nous préciser les détails de la feuille de route qui, nous l'espérons tous, sera respectée et ramènera la paix en Ukraine. Je vous remercie également de nous apporter des précisions sur l'avenir de nos relations avec la Russie : une levée des sanctions est-elle envisagée ? (Applaudissements sur les travées du groupe socialiste.)

M. le président. La parole est à M. le secrétaire d'État chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l'étranger.

M. Matthias Fekl, secrétaire d'État auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l'étranger. Madame la sénatrice, je vous prie de bien vouloir excuser l'absence du ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, qui est actuellement sur le chemin du retour de Minsk, où il a accompagné le Président de la République.

Vous l'avez rappelé, l'urgence en Ukraine appelait l'action. Le conflit a fait plus de 5 000 morts en dix mois et la situation s'était encore dégradée ces dernières semaines. Notre responsabilité nous imposait de tout mettre en œuvre pour faire taire les armes et parvenir à un accord. Tel était le sens de la démarche courageuse et déterminée que le Président de la République et la Chancelière ont entreprise depuis la fin de la semaine dernière et que vous avez évoquée.

La France, avec l'Allemagne, a toujours considéré que la voie de la paix passait par la diplomatie. Nous avons toujours dit que la solution de ce conflit ne pourrait être que politique. Depuis des mois, nous travaillons, avec notre partenaire allemand, dans ce qu'on appelle le « format Normandie », pour sortir le processus de paix de l'impasse et restaurer le dialogue entre les Russes et les Ukrainiens.

Aujourd'hui, l'accord obtenu à Minsk montre que le choix de la diplomatie était le bon. Le texte négocié cette nuit prévoit – c'était la priorité absolue – l'instauration d'un cessez-le-feu. Celui-ci entrera en vigueur ce dimanche 15 février à minuit.

L'accord prévoit aussi le retrait des belligérants et de leurs armes lourdes, ce qui permettra la création d'une zone tampon, élargie de 50 kilomètres à 70 kilomètres, donc plus large que ce que prévoyaient les précédents accords de Minsk de septembre 2014. Toutes les armes lourdes devront en être retirées d'ici à deux semaines.

L'accord comporte enfin des dispositions politiques, financières et humanitaires pour stabiliser la situation et préparer le terrain à un règlement politique. Il n'y a pas d'autre objectif possible que la préservation de l'intégrité territoriale et de la souveraineté d'une Ukraine démocratique et pas d'autre voie pour y parvenir qu'un accord politique. L'accord de Minsk nous place sur cette voie. La France a été déterminée pour obtenir cet accord, elle le sera tout autant pour le faire respecter. (Applaudissements sur les travées du groupe socialiste et du groupe écologiste. – M. Aymeri de Montesquiou applaudit également.)

Parlement francophone des jeunes – 7ème session, Berne juillet 2015 Appel à candidature

Posté le 12 février 2015

Bandeau_PFJ_2015La septième session du Parlement francophone des jeunes (PFJ), organisée par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), se tiendra à Berne, début juillet 2015.

Le PFJ réunit des jeunes originaires des différents pays représentés à l'APF qui débattent et adoptent des textes sur les thèmes retenus pour chaque session. Ces textes sont ensuite remis aux chefs d'État et de Gouvernement lors des sommets de la Francophonie.

Les thèmes de la 7ème session

Cette année les thèmes proposés à la discussion porteront sur :

Comment, au XXIe siècle, susciter la participation active des jeunes à la vie politique et favoriser leur intégration au sein de nos parlements respectifs ?
Réinventer l’emploi en francophonie, le défi de la jeunesse.
Est-il encore avantageux de se former et d’étudier en français ?
La limitation du nombre de mandats des élus.

Deux délégués, une fille et un garçon, représenteront la France à cette manifestation.
Les jeunes intéressés peuvent faire acte de candidature auprès du secrétariat de la section française de l’APF avant le 1er mars 2015.

Conditions générales de participation

I - Conditions d’âge et de scolarité

o être âgé de 18 à 23 ans ;
o suivre un cursus dans l’enseignement scolaire, universitaire, professionnel ou être en apprentissage ;
o appartenir à un mouvement de jeunesse, associatif ou de solidarité

II - Rédaction d’un texte

Les candidats devront rédiger un texte de quatre pages dactylographiées portant, selon leur choix, sur l’un des quatre thèmes mentionnés ci-dessus.

III - Dossiers de candidature

Chaque candidat doit faire parvenir un dossier complet par la poste ou par courriel au plus tard le 1er mars 2015 comprenant :
1) Une photo récente, une photocopie de sa carte d’identité, un certificat d’inscription dans un établissement d’enseignement secondaire, supérieur, professionnel ou d’apprentissage.
2) Un descriptif de son cursus universitaire ou scolaire avec mention éventuelle des diplômes obtenus.
3) Un justificatif d’appartenance à un mouvement de jeunesse, associatif ou de solidarité.
4) Le texte dactylographié de quatre pages sur le thème choisi.

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