vendredi 29 janvier 2010
Voyage à Djibouti et à Addis Abeba
vendredi 29 janvier 2010 à 23:27 :: Carnet de route
Samedi 16 janvier
Arrivée vers 8h30 à l’aéroport, accueil par l’Ambassadeur M. Dominique Decherf et par Vincent Sadèque et le bureau de Français du Monde-Adfe de Djibouti.
Réunion avec le bureau de FdM-Adfe. Accompagnée de M. Gérard Nicolet, Consul général de France, de M. Bernard Baños Robles, Cocac, et du bureau de FdM-Adfe, visite de l’école la Nativité qui comprend élémentaire et collège, établissement homologué dirigé par Sœur Dominique Diseaux.
Visite de l’école primaire Dolto où nous sommes accueillis par M. Nicolas Dapranski, le directeur et M. Eric Vaissière, proviseur adjoint du lycée Joseph Kessel que nous visitons dans la foulée. Les établissements qui ont fusionné au cours des dernières années accueillent 1900 élèves de la maternelle à la Terminale. Le lycée accueille près de 58% d’élèves français, 17% de binationaux, 20% d’élèves djiboutiens et 5% d’étrangers tiers. On compte 13% de boursiers essentiellement parmi les binationaux.









Le projet de loi Action culturelle extérieure viendra en discussion devant le Sénat le 22 février. Dès sa présentation en conseil des ministre, il y a 6 mois, sa totale indigence était manifeste. Ce texte, pourtant attendu depuis si longtemps, est, non seulement une "coquille vide", mais en plus, il ne tient pas ses promesses quant à la création d'une nouvelle Agence pour l'action culturelle extérieure dotée de véritables moyens. Jean-Christophe Rufin, qui était pressenti pour diriger cette Agence a fait, semble-t-il, la même analyse puisqu'il préfère renoncer à ce poste. Voir l'article du Figaro
En novembre dernier j'avais adressé à Martin Hirsch, haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, haut-commissaire à la jeunesse une
Au moment où plusieurs pétitions sont en ligne pour dénoncer l’abus des exigences de Certificat de Nationalité Française, il me semble intéressant d’examiner, en amont, les conditions de délivrance de ces certificats. En effet, les plaintes s’accumulent dans les bureaux des sénateurs des Français de l’étranger. Ces réclamations mettent en cause le retard pris par le service de la nationalité dans le traitement des demandes de certificat de nationalité française, ne serait-ce que pour l’envoi d’un numéro d’enregistrement qui confirmerait au requérant que son dossier est bien parvenu au service et en cours de traitement.

