Neuhausen Café

Question d’actualité sur la fusion entre RFI et France 24

Posté le 27 janvier 2012

J'ai posé, ce jeudi 26 janvier, une question d'actualité au ministre de la culture et de la communication, au sujet de la fusion entre RFI et France 24 qui doit être entérinée ce vendredi par le CA de l'Audiovisuel extérieur de la France.


Retrouvez ci-dessous le texte de ma question et la réponse du ministre:

Mme Claudine Lepage. Ma question s'adresse à M. le ministre de la culture et de la communication.

Mme Marie-Hélène Des Esgaulx. Il est très bon !

Mme Claudine Lepage. Demain, le conseil d'administration d'Audiovisuel extérieur de la France, AEF, se réunira pour confirmer la fusion juridique entre Radio France internationale, RFI, et France 24.

Le 16 janvier, cette opération menée à marche forcée avait été suspendue par la cour d'appel de Paris pour irrégularité de procédure. Qu'à cela ne tienne, le Gouvernement a promulgué ce matin même, en toute hâte, le cahier des charges de la fusion, et le présente en ce moment même au comité d'entreprise.

La fusion, soutenue aveuglément par M. de Pouzilhac, premier dirigeant de l'audiovisuel public nommé par le Président de la République, sera réalisée, au mépris de son coût social et financier. Une subvention exceptionnelle de 45 millions d'euros a ainsi été votée en décembre pour financer le déménagement de RFI dans un bâtiment qui n'accueillera même pas les équipes de France 24, et le nouveau plan social, qui se traduira par la suppression de 126 postes, s'ajoutant à celle de 206 postes déjà intervenue en 2009.

Quant au gain stratégique à attendre d'une fusion entre la troisième radio internationale et la toute jeune chaîne de télévision, il reste à démontrer ! Depuis sa création il y a près de quatre ans, AEF nage en plein marasme : quasi-crise diplomatique avec les partenaires francophones, climat social délétère et plus longue grève de l'histoire de l'audiovisuel public, gabegie financière et scandales à répétition, gouvernance à la recherche d'une véritable ligne stratégique…

Notre audiovisuel extérieur mérite beaucoup mieux que cette casse sociale, cette dilapidation de l'argent public et cette terrible mise en péril d'un formidable outil qui permet de porter haut la voix de la France dans le monde.

Monsieur le ministre, quelles mesures comptez-vous prendre pour mettre un terme à ce gâchis et reconsidérer la réforme de notre audiovisuel extérieur, dans le respect de tous : salariés, contribuables, auditeurs et téléspectateurs ? (Applaudissements sur les travées du groupe socialiste et du groupe écologiste, ainsi que sur certaines travées du RDSE.)

M. le président. La parole est à M. le ministre.

M. Frédéric Mitterrand, ministre de la culture et de la communication. Madame la sénatrice, France 24 a certes connu des difficultés, même si vous les exagérez à loisir. Ces difficultés sont aujourd'hui derrière nous. (Protestations sur les travées du groupe socialiste.) L'impact de France 24 pendant les révolutions arabes en témoigne : elle est devenue une chaîne respectée, suivie et à l'évidence nécessaire.

Mme Catherine Tasca. Et un peu chère…

Le projet de loi relatif à la précarité dans la fonction publique adopté par le Sénat

Posté le 27 janvier 2012

Le Sénat a adopté hier le projet de loi relatif à la précarité dans la fonction publique.Ce texte transcrit dans la loi un protocole d'accord portant sécurisation des parcours professionnels des agents contractuels, signé le 31 mars 2011 avec les six des huit syndicats représentatifs de la fonction publique.

Le gouvernement avait garanti le vote de ce  projet de loi dès le début de la session et n'a pas respecté son engagement. Or, les syndicats étant demandeurs d'une adoption rapide, le nombre d'amendements adoptés en séance a donc était relativement faible.

Notre groupe émet les plus vives critiques  quant à  la politique gouvernementale menée à l'égard de la fonction publique, notamment du fait de l'application de la RGPP, dont la traduction est une baisse du pouvoir d'achat des fonctionnaire et l'application aveugle de la règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux. Nous avons cependant voter ce texte, car il est le fruit d'un vrai dialogue social que nous souhaitons encourager et il améliore la situation de milliers d'agents.

Concernant, cependant, plus spécifiquement les personnels du ministère des Affaires étrangères, il faut noter qu'ils sont très faiblement concernés par cette réforme, puisque seuls une centaine pourraient bénéficier d'une titularisation ou d'une transformation de leur contrat en CDI. Quant aux recrutés locaux et assistants techniques, ils ne sont pas éligibles à ces nouveaux dispositifs.

Lire ici les amendements déposés avec Jean-Yves Leconte, Hélène Conway et Richard Yung et ci-dessous le texte de mon intervention en séance.

Mme Claudine Lepage. Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, les agents contractuels occupent une place importante au sein de la fonction publique. En 2009, celle-ci ne comptait pas moins de 890 598 agents non titulaires, soit 16,8 % de ses effectifs, en augmentation de 2,1 % par rapport à 1998.

Le ministère des affaires étrangères et européennes est particulièrement friand de cette catégorie d'agents.

Les contractuels constituent aujourd'hui près d'un tiers de ses effectifs, dont 80 % en CDD. Ainsi le Quai d'Orsay emploie-t-il plus de 1 800 agents contractuels, parmi lesquels des agents non titulaires de l'administration centrale et des services diplomatiques et consulaires ou des agents non titulaires du réseau culturel.

Or seuls cinquante d'entre eux pourront bénéficier d'une titularisation et un nombre identique d'une CDIsation, soit à peine 3 % dans chacun des cas.

De surcroît, il nous faut envisager aussi les assistants techniques, au nombre de 580, et, surtout, plus de 5 000 recrutés locaux, véritables prolétaires du MAE, qui ne seront pas éligibles au dispositif mis en place par le texte que nous examinons aujourd'hui.

Nous partageons effectivement la volonté du Gouvernement de réduire les situations de précarité dans la fonction publique, qui se sont largement développées ces dernières années non seulement à cause, comme je l'ai évoqué, de l'accroissement du nombre de contractuels, mais aussi, et il est important de ne pas l'oublier, du fait de la politique menée par la majorité présidentielle, ces dernières années, qui a engendré une baisse du pouvoir d'achat des fonctionnaires...

Le changement, c’est maintenant!

Posté le 27 janvier 2012


Les milliers de médecins à diplôme étranger pouront continuer à exercer

Posté le 26 janvier 2012

Le Parlement vient d'adopter définitivement, après le vote de ce mardi par le Sénat, la proposition de loi relative à l'exercice des professions de santé par des titulaires de diplôme étranger.

Il s’agissait  de permettre aux praticiens ( médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes et pharmaciens) recrutés sur diplôme étranger avant le 3 août 2010 de continuer d’exercer jusqu’au 31 décembre 2016, alors que cette faculté s’est éteinte le 31 décembre dernier. Depuis cette date, la situation juridique et statutaire de ces  quelques 4000 praticiens était encore plus précaire et  la continuité de fonctionnement du service public de santé et d'égalité d'accès aux soins sérieusement mise à mal. En effet, ces praticiens sont bel et bien des maillons indispensables au fonctionnement des hôpitaux dans de nombreux territoires.

Si l'adoption, dans l'urgence, de ce texte, après prise en considération tardive du gouvernement, permet  de combler ce vide-juridique inacceptable, elle ne résout en rien le problème de la désertification médicale que connait la France, causée certes par le numérus clausus trop faible, mais aussi par le manque d'attractivité certain des carrières à l'hôpital.

Par ailleurs, il n'est pas acceptable de continuer à considérer ces praticiens  à diplôme étranger comme la variable d'ajustement de notre politique hospitalière: s'ils ont les compétences requises leur permettant d'exercer dans nos hôpitaux, ils doivent bénéficier d'un véritable statut professionnel et salarial équivalent à celui des médecins à diplôme français.

Bien que le texte ne traite pas spécifiquement de ce sujet,  j'ai tenu, à nouveau, à faire part à la secrétaire d'état à la Santé de la situation des futurs médecins français à diplôme étranger qui n'ont toujours pas la possibilité d'être recrutés en qualité de "faisant fonction d'interne". Il y a urgence  à modifier les dispositions  réglementaires pour pallier cette injustice manifeste.

Lire ci-dessous mon intervention en discussion générale:

Mme Claudine Lepage. Monsieur le président, madame la secrétaire d'État, chers collègues, nous examinons, ce 24 janvier, une proposition de loi visant à encadrer les conditions d’exercice de certains professionnels de santé titulaires d’un diplôme obtenu dans un pays non membre de l’Union européenne, qui a été déposée le 20 décembre 2011 sur le bureau de l’Assemblée nationale et examinée le 18 janvier 2012 par nos collègues députés. Que l’on me permette de saluer l’exceptionnelle efficacité du Parlement… Mais ne faut-il pas plutôt parler de précipitation imposée par l’urgence de la situation ?

Certes, si nous débattons de ce texte aujourd’hui, c’est en raison de la censure par le Conseil constitutionnel, voilà quelques semaines, de l’article de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2012 qui traitait de la question qui nous occupe.

Le Conseil constitutionnel a en effet estimé qu’il s’agissait d’un cavalier législatif. D’aucuns ont alors fait remarquer qu’il s’était, en l’occurrence, montré particulièrement scrupuleux. Peut-être, mais il n’en demeure pas moins que cet épisode ne serait pas survenu si la majorité présidentielle avait su anticiper : là est bien le problème. Cela nous oblige de nouveau à légiférer dans l’urgence.

Déjà, il avait fallu attendre la fin de l’année 2006 pour que soit mis en place, au travers de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2007, un examen dérogatoire, parallèlement à la nouvelle procédure d’autorisation d’exercice qui astreint les praticiens titulaires d’un diplôme étranger à passer un concours très sélectif, alors même que leurs compétences sont reconnues et qu’ils occupent déjà un poste.

Il était prévu que cette mesure dérogatoire prendrait fin le 31 décembre 2011. Quelques jours seulement avant cette date, le Gouvernement a donc décidé d’introduire dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale un article la prorogeant. C’est ce que l’on peut appeler faire preuve d’une belle capacité d’anticipation…

Question orale au Sénat sur l’avenir des sections internationales au lycée Honoré de Balzac

Posté le 25 janvier 2012

L’avenir des sections internationales du lycée Honoré-de-Balzac est désormais la préoccupation majeure des professeurs, des familles et des élèves qui sont partie prenante de cet établissement international et qui veulent défendre la richesse et la pluralité de ses cours.

On dira que les enjeux pour l’éducation nationale sont toujours les mêmes : défendre l’école et son enseignement mis en danger par la réduction des postes et des moyens, et que le lycée Honoré-de-Balzac ne fait pas exception pour la politique menée par le gouvernement.

Mais l'établissement de la capitale proposant le plus grand choix de sections internationales est aussi confronté à des attaques plus insidieuses, menées contre la diversité des cultures et des nationalités qui le composent : c’est du moins ce qui se profile dans ce projet  d’intégrer les élèves des sections internationales du lycée dans les classes de la section générale française, ce qui  ferait perdre de facto aux  sections internationales leur spécificité pédagogique. 

Je demande à nouveau au ministre la tenue d'assises sur l'avenir de la dimension internationale de la Cité scolaire Balzac.

Avenir des sections internationales au lycée Honoré-de-Balzac

M. le président. La parole est à Mme Claudine Lepage, auteur de la question n° 1517, adressée à M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative.

Mme Claudine Lepage. La question orale que je souhaite poser à M. le ministre de l'éducation nationale porte sur l'avenir des sections internationales du lycée Honoré-de-Balzac.

Madame la secrétaire d'État, je vous prie tout d'abord de bien vouloir adresser mes très sincères condoléances à M. le ministre de l'éducation nationale, pour le drame personnel qui l'afflige.

La France compte plusieurs lycées au statut d'établissement international comme, par exemple, celui de Saint-Germain-en-Laye. Toutefois, sa capitale ne dispose que d'un lycée comportant six sections internationales : la cité scolaire Honoré-de-Balzac, qui bénéficie d'une riche mixité sociale. En effet, sur ses 2 000 élèves, 50 % sont inscrits en section internationale, et 50 % des inscrits en section générale sont des enfants du secteur. Les sections internationales offrent une ouverture sur des civilisations différentes, à des élèves qui sont parfois imprégnés parfois d'une double, voire d'une triple culture, qu'ils soient d'origine étrangère, qu'ils aient vécu à l'étranger ou qu'ils soient issus de familles expatriées.

François Hollande au Bourget : un Président pour la France, un cap pour les Français, une espérance pour l’avenir

Posté le 24 janvier 2012

"Je vais vous confier mon secret, ce secret que j’ai gardé depuis longtemps mais que vous avez sans doute découvert : j’aime les gens, quand d’autres sont fascinés par l’argent. Je prends chaque regard comme une attente, chaque visage comme une curiosité, chaque poignée de main comme une rencontre, chaque sourire comme une chance. "

 François Hollande, le Bourget, 22 janvier 2012

Ce dimanche, au Bourget, François Hollande a tenu son premier meeting de campagne, devant plus de 25 000 personnes. Le souffle et l'élan mobilisateur de son discours était palpable et je suis heureuse d'avoir participé à cet événement avec les militants de la FFE et nos candidats aux élections législatives à l'étranger qui avaient pu faire le déplacement.

1ère partie


2ème partie


Retrouvez ci-dessous l'intégralité de son discours:

Mes chers amis, vous qui êtes ici, vous qui me regardez de loin, de plus loin même, je suis venu vous parler de la France, et donc de la République. Je suis venu vous parler de la France qui souffre, mais aussi de la France qui espère. Je suis venu vous parler de la France d’aujourd'hui – une page est en train de s’effacer – et de la France de demain – nous sommes en train de l’écrire. Je suis venu vous parler de la France que nous allons construire le 6 mai. Je le fais ici en Seine-Saint-Denis, ce département aux multiples couleurs, le plus jeune de France, qui accumule tant de difficultés, et qui en même temps recèle tant d’atouts.

Chacune, chacun, ici, plus loin, en métropole, en Outre-mer a son histoire, ses racines, son parcours, ses préférences, sa singularité. Mais nous appartenons à la même Nation, avec ses valeurs, ses principes, sa culture, sa langue, ses institutions et nous aspirons donc au même avenir. L’enjeu de cette campagne qui commence, n’allez pas le chercher dans un affrontement partisan. L’enjeu de cette campagne va bien au-delà de nous, de la Gauche. L’enjeu de cette campagne, à trois mois du premier tour, c’est la France. C’est la France, toujours.

Devant vous rassemblés, foule nombreuse, des milliers, je ressens une profonde émotion, celle d’exprimer votre conviction, votre volonté, votre espérance. Je mesure la fierté d’avoir été désigné par des primaires citoyennes comme candidat à l’élection présidentielle. J’ai conscience de la tâche qui est la mienne : incarner le changement, faire gagner la Gauche et redonner confiance à la France.

Nous sommes ici, mes chers amis, pour changer le destin de notre pays. Je suis prêt à assumer cette responsabilité et donc à vous dire quelle est ma conception de la présidence de la République, et ce qui justifie que je me présente aujourd'hui. Quelle est la plus grande mission que de présider la République française ?

Visites aux communautés françaises de Hong Kong, Taipeh et Séoul

Posté le 23 janvier 2012

HONG KONG

Dimanche 8 janvier 2012

Arrivée en fin de journée. Je suis accueillie par M. Arnaud Ledreydt, officier de liaison immigration, ensuite par M. Arnaud Barthélémy, Consul général de France, et enfin par René Aicardi, Conseiller à l'Assemblée des Français de l'étranger qui m'accompagnera au cours de tous mes déplacements en Asie.

Dîner très sympathique avec les membres de la section PS et sympathisants FDM-ADFE

Lundi 9 janvier

M. Julien Chiaroni, attaché scientifique, sera chargé de nous accompagner dans nos déplacements au cours de cette journée.

Nous nous rendons au Consulat général pour un entretien avec M. Arnaud Barthélémy, Consul général, et son adjoint, suivi de d’une réunion avec tous les chefs de service : M. Gilles Bonnevialle, conseiller de coopération et d'action culturelle, M. Benoît Gaudin, attaché linguistique, Mme Morgan Jacquat, directrice du bureau Invest in France (AFII), Mme Caroline Schaack de Ubifrance et M. Stéphane Ciniewski, conseiller économique.

Le consulat est situé au cœur du quartier des affaires. La communauté française compte 10500 inscrits sur la liste consulaire dont 6300 sur la liste électorale. Quatre bureaux de vote seront ouverts pour les élections de 2012. La communauté française est essentiellement une population d'expatriés, même si une tendance à rester plus longtemps que les 3 à 5 ans d'usage commence à se dessiner. On ne compte pas plus de 5 dossiers traités par le comité consulaire pour la protection et l'aide sociale. Le plan de sécurité du consulat couvre également les ressortissants de l'Union européenne. Les épidémies et pandémies sont considérés comme les risques majeurs, et la présence d'une centrale nucléaire proche située en Chine continentale suscite quelques inquiétudes.

La fusion RFI – France 24 suspendue : une petite victoire pour les salariés de RFI mais une guerre qui reste à gagner

Posté le 20 janvier 2012

La cour d’appel de Paris a ordonné, ce lundi, la suspension du processus de fusion juridique entre RFI et France 24, deux filiales de l’AEF, tant que le cahier des charges de la fusion ne sera pas transmis au comité d’entreprise de RFI.

Quelques jours de gagnés donc pour les salariés de RFI, en grande majorité hostiles à cette fusion, qui doit déboucher notamment sur le déménagement de la radio internationale à côté du siège de France 24 et sur un second plan social.

Nouvel épisode d’une longue série de couacs dans la réforme de l’audiovisuel extérieur français, encore une fois révélateur d’une gouvernance sans ligne stratégique, qui ne respecte ni les critères de transparence et de clarté, ni la légalité et dont l’objectif premier semble s’éloigner du rayonnement de la culture et de la langue française !

Et que dire du contrat d’objectifs et de moyens entre l’Etat et AEF devant fixer la trajectoire de la holding pour les trois prochaines années, et dont nous attendons la conclusion depuis 2009.

Il est décidément temps de reconsidérer cette réforme initiée en 2008 par Nicolas Sarkozy. L’audiovisuel extérieur français doit rester un vecteur essentiel de la voix de la France dans le monde.

Claudine Lepage, Hélène Conway, Jean-Yves Leconte, Richard Yung
Sénateurs représentants les Français établis hors de France
Yves Rome
, Sénateur de l’Oise

 

 

samedi 4 février – Assemblée générale annuelle de l’ADFM

Posté le 19 janvier 2012

La section Français du monde - adfe de Munich (ADFM) tient son assemblée générale ordinaire le samedi 4 février 2012 à 14h30.

Elle aura lieu à l'Institut Français de Munich, Kaulbachstr. 13, 80539 Munich (U3/U6 Universität).

Pour tout renseignement,  contact@adfm-munich.de ou Philippe Moreau: Tél.: 089/89709955

Sarko-show à Madrid aux frais du contribuable

Posté le 17 janvier 2012

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le 17 Janvier 2012

Claudine Lepage, responsable du pôle Français de l’étranger

 

 

Sarko-show à Madrid aux frais du contribuable

Tout juste décoré de la Toison d'or par le roi Juan Carlos, le Président sortant a reçu, en grande pompe à la résidence de France, les Français résidant en Espagne et adressé ses vœux à l'ensemble de la communauté française à l'étranger.

Plus que jamais en campagne, aux frais du contribuable, M. Sarkozy a copieusement attaqué les socialistes, remontant même aux années Mitterrand et à la réforme des retraites de 1983 et diabolisant, encore et toujours, les 35 heures.

Le "non-candidat" a également fait plusieurs annonces : la poursuite de la prise en charge, sans condition de ressource, des frais de scolarité des seuls lycéens des établissements français à l'étranger, alors même que les familles de tous les autres enfants, collégiens et écoliers doivent, elles, faire face à une hausse galopante du prix de la scolarité dans ce réseau, ou encore la création d'un service public de l'expatriation, alors même que le réseau consulaire français connait une véritable saignée depuis 2002.

Quant au soutien à la bi-nationalité également évoqué, il laisse songeur au regard des multiples déclarations ministérielles !

En résumé, une réception, assurément, bien coûteuse pour des vœux, malheureusement, bien pieux.

Service de presse - Equipe de François Hollande

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